Partager l'article ! Kemono no Souja Erin: Je... c'était...enfin...ça...waah... Voilà un article qui aura mis du temps à sortir. Kemono no So ...
Je... c'était...enfin...ça...waah...
Voilà un article qui aura mis du temps à sortir. Kemono no Souja Erin, The beast Player Erin - ou bien La charmeuse de bêtes Erin en ce qui concerne les romans écrits par Nahoko Uehashi et parus aux éditions Milan - aura été une magnifique surprise.
Les 50 épisodes ne m'auront à aucun moment déçu si bien qu'en 4 très longues soirées j'avais déjà fini la série.
Il est dur de parler de cet anime sans faire de spoiler, sans évoquer le développement de l'histoire, ce que je ne ferais pas pour ma part.
Parlons plutôt de ressenti.
Bien souvent lorsqu'un anime ou un passage dans un anime m'ennuie je le remarque vite parce que je commence à scruter les sous-titres en quête de fautes d'orthographe, j'inspecte le style des dessins et je commence à faire des critiques tout seul dans ma tête -"oh that looks like some existential bullshit"-, ce qui n'a jamais été le cas ici. C'est simple, passionnant et pas du tout prétentieux. Devant Kemono no Souja Erin, on se retrouve comme un gamin à qui on raconte un conte. Pas de rebondissement ou de révélations fracassantes à chaque fin d'épisode et pourtant il nous faut connaitre la suite.
On aura affaire à certains dialogues en tête à tête vraiment magnifiques ou les minutes défilent sans même que l'on s'en rende compte.
C'est comme si l'on vous prenait par la main et que l'on vous faisait découvrir un nouveau monde tout en accompagnant Erin. Incroyablement attachante, elle rayonne tout au long de son épopée. On rit avec elle, on pleure avec elle, on apprend aussi avec elle, on partage ses épreuves, on découvre le monde. Tandis qu'au début de l'histoire, Erin n'a que 10 ans, elle en a 18 à sa conclusion. Et, au fur à mesure qu'elle grandit l'histoire et le monde qui l'entoure gagnent en maturité.
D'ailleurs le rythme de l'histoire est bien maitrisé. 50 épisodes c'est beaucoup. L'histoire découpée en trois arcs prend son temps mais ne traine pas. La fin est parfaitement amenée, c'est une véritable fin, elle n'est pas abrupte ni soudaine, elle ne nous est pas balancée de nulle part. "Déjà fini?" Oui, mais l'histoire est très bien comme elle est, pas besoin de suite ou d'autre chose.
La bande son elle compte un certain nombre de belles musiques particulièrement récurrentes -ecoutez par exemple "Aoi hoshi" juste en dessous-. On retrouve notamment l'opening Shizuku originellement chanté par Sukima Switch et réinterprétée pour la seconde moitié de l'histoire.
C'est par hasard que j'ai découvert cet anime, en fouillant myAnimeList à la recherche de quelque chose à regarder. Au vu de ses qualités, au vu du plaisir que j'ai eu à suivre cette série il est étonnant et très dommage que cet anime ne soit pas plus connu, peut-être à cause de son étiquette de série pour enfants. Et pourtant, je pense que tout le monde pourrait et devrait regarder Kemono no Souja Erin. C'est sans aucun à priori, sans préjugé, sans même connaitre l'auteur, ni même l'intrigue de base et encore moins les critiques que je me suis lancé dans cet anime. Voila donc la seule chose qu'il faudrait retenir de cette tentative de critique : oubliez tout ce que vous avez entendu ou lu jusqu'à présent sur cet anime et laissez vous porter par l'histoire.
Bien sur, j'ai adoré Kemono no Souja Erin.
Beaucoup de potentiel et meme si je ne m'attends pas à un blockbuster, je trouve que cette série a un certain charme et un aspect graphique fort intéressant avec ses décors fort inspirés. Toujours sympa de voir des critiques sur ces animes "oubliés".
Tu as mon sceau d'approbation *chtomp*.
Ca fait plaisir de voir un billet sur Erin !
Ton blog est vraiment sympa, j'aime beaucoup le design et la variété de tes articles :)